Un point de vue inédit sur la Grande Guerre

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Après l’aménagement d’une nouvelle tranchée en partenariat avec l’association «Les amis de la Tranchée» l’an dernier, l’ouvrage de la Falouse a profi té d’un mécénat avec E.Leclerc pour continuer à creuser tout autour du fort. Offrant ainsi une immersion toujours plus réaliste à ses visiteurs.

L ’ouvrage de la Falouse multiplie les partenariats pour enrichir un site historique qui donne à voir la guerre sous un angle différent. Celui d’un camp de repos où les soldats blessés ou en repos venaient se recueillir, à l’écart des confl its. Si l’attraction principale reste bien évidemment l’intérieur du fort en lui-même ; qui met en scène 30 mannequins de cire dans les diverses occupations qui rythmaient leur quotidien, les visiteurs apprécieront aussi à n’en pas douter une immersion dans des tranchées plus vraies que nature.

Une tranchée tout autour du fort

« Nous avons aménagé les tranchées pour leur donner un maximum de réalisme, en nous appuyant sur des plans d’époque », explique Frédéric Radet, gardien de l’ouvrage et guide passionné. Parapets de tir, sacs à terre et position de mitrailleuse anti-aérienne ont ainsi été installés dans les 300 mètres de tranchées pour offrir aux visiteurs qui sont invités à la parcourir la reconstitution la plus fidèle possible. Parallèlement, Frédéric Radet et son équipe, aidée par de jeunes élèves d’une école spécialisée de Sainte-Ménéhoulde, ont aussi travaillé sur le cantonnement qui accueille désormais une petite cantine d’époque supplémentaire. De façon plus générale, l’Ouvrage fait continuellement l’objet de petites améliorations qui mises bout à bout ajoutent à son attrait général. Pour un réalisme toujours plus saisissant, autour comme à l’intérieur du fort.

Une immersion dans la vie des soldats à l’arrière du front

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L’intérieur de l’ouvrage présente pour sa part la vie à l’arrière du front. En plus de l’important travail de restauration, Frédéric Radet et ses amis ont oeuvré à une véritable mise en scène de ce lieu de mémoire à travers la présence de 30 mannequins plus vrais que nature. L’idée étant de reconstituer la période de repos d’une dizaine de jours qui était accordée aux soldats à travers 14 espaces (chambres, infi rmerie, cuisine…). Un pan moins connu de notre histoire, mais tout aussi essentiel où ils retrouvaient le temps de vivre, prendre un repos bien mérité ou se rétablir d’une blessure et entretenir leur correspondance.

OUVRAGE DE LA FALOUSE : Lieu-dit le « Plat d’Houillon » – Entre Belleray et Dugny/Meuse – Frédéric Radet : 06 83 27 13 34
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À propos de l'auteur

Directeur de publication Rédacteur, photographe et graphiste

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